DIRECT. Colère sociale: les manifestations interdites samedi à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône

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Les Écologistes “encore plus inquiets” qu’avant et “en colère” à la sortie d’une réunion “assez lunaire” à Matignon

“On sort de cette réunion encore plus inquiets […] et en colère”, déclare la candidate écologiste Marine Tondelier à la sortie de la réunion de Matignon.

“On ne se comprend plus”, sauf sur la distinction entre casseurs et manifestants, déclare-t-elle, avant de fustiger une réunion “assez lunaire” sur la doctrine du maintien de l’ordre durant laquelle était présenté un PowerPoint.

“On a été très déçus parce que, dans ce genre de réunion, on sort rarement avec des réponses, mais souvent on a des éléments d’analyse qui peuvent être intéressants”, ce qui n’était pas le cas aujourd’hui, continue-t-elle.

“On est extrêmement déçus”, déclare Fabien Roussel à la sortie de la réunion de Matignon

Le candidat communiste déclare que lui et ses représentants sont “forcément extrêmement déçus” à la sortie de la réunion à Matignon, car ils ont été invités à une réunion présentée comme “technique” pour “nous expliquer ce qu’était la politique du maintien de l’ordre”, quand eux étaient venus pour “dire que les Français attendent des mesures concrètes, fortes”.

INFO BFMTV. La préfecture annonce l’interdiction des manifestations samedi dans les Bouches-du-Rhône, le couvre-feu étendu aux majeurs

Le préfet des Bouches-du-Rhône annonce l’interdiction temporaire des manifestations pour la journée de samedi, dans tout le département, qu’elles soient déclarées ou non.

De plus, le couvre-feu pour les nuits de samedi à dimanche et de dimanche à lundi est “adapté”: il sera effectif de 23h à 5h du matin et concernera également les majeurs, dès samedi 23h.

Tout transport public sera par ailleurs suspendu de samedi 5h à dimanche 5h dans toute l’agglomération marseillaise, “en direction des zones commerciales périphériques” mais aussi “entre Aix-en-Provence et Marseille ainsi qu’entre Aix-en-Provence et Salon-de-Provence et entre Marseille et Salon-de-Provence”.

Christophe Béchu réaffirme son soutien aux forces de l’ordre à la sortie de la réunion à Matignon

Sorti de la réunion à Matignon où il représentait le parti Horizons, Christophe Béchu déclare être venu pour “rappeler notre soutien aux forces de l’ordre qui ont été prises pour cibles”, mais aussi rappeler le texte voté par le Sénat en février qui “permettrait d’élargir les pouvoirs des polices municipales”, et affirmer que le “préalable est la condamnation sans retenue de la violence” par les forces politique.

Manuel Bompard assure que Sébastien Lecornu “a fait perdre du temps au pays”

À la sortie de la réunion de Matignon, Manuel Bompard fustige un Premier ministre qui lui donne le sentiment d’avoir “perdu du temps”, faisant donc “perdre du temps au pays tout entier”.

Il affirme que le Premier ministre n’a pas traité des revendications du mouvement social qui traverse la France et qu’il “refuse d’y répondre”, mais qu’il s’agissait plutôt “d’une sorte de conférence sur la doctrine du maintien de l’ordre”.

Il ajoute qu’à “aucun moment (…) LFI n’a été ciblée ou considérée comme étant responsable des événements qui ont eu lieu samedi dernier”.

La foire d’art contemporain Art Basel Paris écourtée de deux jours en raison des manifestations

Les organisateurs d’Art Basel Paris, foire d’art contemporain dont l’édition 2026 s’étend sur ce week-end du 24 et 25 octobre au Grand Palais, annoncent que l’événement va être écourté de deux jours en raison des manifestations.

“Au vu des manifestations potentielles dans Paris ce week-end et afin de protéger nos visiteurs, exposants, partenaires et personnels ainsi que les œuvres, Art Basel Paris concluera son édition 2026 vendredi”, déclarent les organisateurs.

Gérald Darmanin donne instruction aux parquets de requérir contre les prévenus des peines d’interdiction de manifestations, de fin temporaire des droits civiques et de bannissement des réseaux sociaux

Devant la presse, Gérald Darmanin revendique une “extrême fermeté” de la justice envers les personnes condamnées pour des faits de dégradations, de pillages ou de violences dans les manifestations du week-end dernier.

Dans une instruction aux parquets et aux procureurs généraux envoyée cet après-midi, il déclare leur avoir demandé “que nous puissions mettre autant qu’il le faudra, des peines complémentaires d’interdiction de manifestation”, “qu’ils doivent requérir dans la plupart des cas la fin des droits civiques pour un certain temps et notamment le droit de voter”, mais aussi “une peine de bannissement des réseaux sociaux”.

À Orléans, la préfecture s’attend à la venue samedi de “20.000 à 30.000” opposants en marge du congrès du RN

En marge du congrès du RN prévu ce week-end à Orléans, la préfecture anticipe la venue samedi de “20.000 à 30.000” opposants “de toute la France”. Parmi eux, “2.000 à 3.000 éléments radicaux” sont attendus, a ajouté le préfet du Loiret, Hugues Moutouh.

Hier le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a promis un “dispositif de service d’ordre extrêmement conséquent” pour faire face à cette situation, avec notamment “énormément de forces mobiles” pour sécuriser à la fois le congrès et les “manifestations qui ont été déclarées”.

Gérald Darmanin déclare qu’il y a eu 2.700 gardes à vues depuis samedi et 217 incarcérations

À la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, le garde des Sceaux déclare que 2.700 personnes ont été placées en garde à vue depuis samedi dernier. “Plus d’un tiers” d’entre eux, ou plus de 1.000 d’entre elles ont été déférées avec des poursuites, continue-t-il.

“C’est une réponse extrêmement ferme qui ne connaît pas d’équivalent”, assure-t-il.

Il déclare que “aujourd’hui nous sommes à 217 incarcérations au moment où je parle”, un “chiffre qui continue à augmenter beaucoup”, continue-t-il. Parmi eux, “la moitié n’ont aucun casier judiciaire”, et sont “en général des hommes entre 18 et 25 ans inconnus des services de justice”, assure-t-il.

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Emmanuel Macron se déplacera demain auprès des forces de l’ordre

Le président de la République se déplacera demain auprès des forces de l’ordre, déclare l’Élysée à BFMTV.

Le cortège de l’Interfac à Paris finalement statique

Dans un arrêté consulté par BFM, la préfecture de police de Paris ordonne que la manifestation de l’Intefac soit statique, alors que le cortège devait déambuler dans les rues de Paris.

“Celle-ci pourra néanmoins se tenir de manière statique sur le Boulevard de l’Hôpital, devant le groupe hospitalier de la Pitié Salpêtrière, dans le 13e arrondissement aux même horaires que ceux annoncés dans la déclaration”, écrit la préfecture.

Après avoir quitté la réunion à Matignon en avance, Bruno Retailleau réclame à nouveau l’état d’urgence et un changement de calendrier pour l’élection présidentielle

Le candidat LR à la présidentielle Bruno Retailleau a quitté la réunion à Matignon en avance, justifiant: “ça va durer longtemps et j’ai du travail”.

Après avoir fustigé “les élus LFI qui ont une responsabilité majeure dans le climat de violence que la France connaît actuellement”, il réclame à nouveau l’état d’urgence pour “protéger la République” d’un “péril imminent”.

Il ajoute une deuxième demande: décaler le calendrier de l’élection présidentielle, car le second tour aura lieu le lendemain du 1er mai, journée pour laquelle il prédit des manifestations qui ne seront pas “sans risques”.

Le tribunal administratif de Paris condamne l’État à verser 1.000 euros aux requérants de l’Interfac

Dans son ordonnance rendue aujourd’hui au sujet de la manifestation Interfac, le tribunal administratif de Paris ordonne la suspension de l’arrêté du préfet de police qui interdisait la manifestation.

Il ajoute dans un deuxième article que l’État “versera aux requérants une somme de 1.000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative”, selon lequel “dans toutes les instances, le juge condamne la partie tenue aux dépens ou, à défaut, la partie perdante, à payer à l’autre partie la somme qu’il détermine, au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.”

Une enquête confiée à l’IGPN après la blessure d’un mineur à l’œil pendant une manifestation à Dijon samedi

Un jeune homme a été blessé à l’oeil lors des manifestations contre “la vie chère” à Dijon samedi, entraînant l’ouverture d’une enquête confiée aux inspections de la police et de la gendarmerie, déclare le parquet à l’AFP.

Cette enquête, confiée en co-saisine à l’inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) et celle de la police nationale (IGPN), devra “déterminer plus précisément le déroulement des faits dénoncés”, précise le procureur de la République à Dijon Arnaud Viornery.

Le plaignant a été “blessé à l’oeil et à la jambe”, ajoute-t-il, rapportant qu’il n’y a pour l’instant “pas de perte de vue alléguée”.

La plainte déposée auprès du parquet “parle d’un projectile”, déclare le procureur, sans pouvoir apporter plus de précisions à ce stade.

INFO BFMTV. La coordination des gilets jaunes se joindra au cortège de la CGT à Paris

La coordination des gilets jaunes se joindra à la manifestation déclarée entre Bastille et Nation par la CGT à Paris ce samedi.

Le parcours Bastille-Opéra proposé par les gilets jaunes avait été interdit par la préfecture de police.

Les organisations étudiantes regrettent un rendez-vous avec le gouvernement lundi qui arrive “tard”

Le rendez-vous prévu lundi avec le Premier ministre, Sébastien Lecornu, arrive tardivement, regrettent les organisations étudiantes. La Fage comme l’Unef répondront à l’invitation.

“C’est quelque chose qu’on attend, on ne comprenait pas que ça n’ait pas pu être fait cette semaine”, comme pour les organisations syndicales reçues mercredi à Matignon, déclare à l’AFP Suzanne Nijdam, présidente de la Fage, première organisation étudiante. “On est ouvert au dialogue et à échanger sur la base des revendications”, une série de 10 mesures évaluées à 10 milliards d’euros, et “voir ce qui est possible du côté du gouvernement”, ajoute-t-elle.

Cette invitation “arrive trop tard, ça fait un mois que la mobilisation a commencé”, commente Manon Moret, secrétaire générale de l’Unef, troisième organisation étudiante. “On se rendra à cette rencontre pour porter les revendications de la jeunesse”, promet-elle, disant attendre “des réponses concrètes de la part du Premier ministre”.

La manifestation organisée par l’Interfac lancée à Paris

Les manifestants réunis à l’appel de l’Interfac se sont élancés à Paris boulevard de l’Hôpital, alors que leur manifestation a été autorisée cinq minutes avant l’heure du départ.

“Ce qui est en jeu, c’est une tentative de toucher au droit de manifester”, déclare devant la presse Coppélia Moreau, membre de l’Interfac.

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Raphaël Glucksmann déclare qu’il faut “rétablir l’ordre dans ce pays”

Devant Matignon, le candidat social-démocrate à l’élection présidentielle Raphaël Glucksmann déclare venir pour deux choses: “premièrement, qu’il faut rétablir l’ordre dans ce pays”, et que la journée de samedi dernier “ne peut pas se reproduire”. Ensuite, que “face à un mouvement social (…), il faut des réponses politiques”, qu’il entend bien “mettre sur la table”.

“Aujourd’hui, la France n’est plus gouvernée et il faut que le gouvernement comprenne que les réponses politiques à une crise politique sont cruciales”, conclut-il.

Les responsables de partis politiques arrivent à Matignon

Différents membres de partis politiques arrivent à Matignon pour une réunion en présence de Laurent Nuñez, Gérald Darmanin, des responsables des services de renseignement et des forces de l’ordre.

Représentant du RN, Louis Aliot, déclare à la presse que lui et Edwige Diaz pourront témoigner “de ce qu’ils ont vu” à Bordeaux et Perpignan.

Pour sa part, Marine Tondelier, patronne des Écologistes, dénonce le manque d’évocation des causes du mouvement de mobilisation dans l’invitation de Matignon.

“Ils essayent de répondre uniquement de manière sécuritaire à une crise qui est sociale au début”, déclare-t-elle, assurant venir pour parler des revendications des manifestants.

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La famille de Christophe M., mort samedi en marge de la manifestation parisienne, prépare une plainte devant l’IGPN pour “violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner”

Christophe M., 59 ans, est décédé en marge de la manifestation du 17 octobre à Paris. L’avocat de sa famille suspecte les autorités de “jouer la montre”, déplorant qu’aucune autopsie n’ait encore eu lieu. Il prépare une plainte devant l’IGPN pour “violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner”.

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La justice suspend l’interdiction de la manifestation prévue par l’Interfac

Interfac IDF, les organisateurs de la manifestation annoncée puis interdite à Paris, annoncent que le tribunal administratif a finalement suspendu l’interdiction de la manifestation à Paris organisée à partir de 14 heures.

“L’arrêté est suspendu”, confirme le juge des référés du tribunal administratif de Paris à l’issue de l’audience devant l’AFP. Il n’est pas entré dans le détail de la motivation de sa décision.

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La porte-parole du gouvernement assure que les interdictions de manifester se font dans le cadre de “l’état de droit”

Interrogée par la presse sur les interdictions de manifester, Maud Bregeon assure que, “il y a un état droit”, selon lequel “l’État, en l’occurrence les préfets, ont le droit d’interdire des manifestations lorsque celles-ci sont susceptibles de causer d’importants troubles à l’ordre public”.

“C’est ce que nous allons faire partout où c’est nécessaire” en s’appuyant, “de manière évidente, sur des considérations qui sont avérées et qui seront étayées le cas échéant”, continue-t-elle sans donner plus de précision sur ces “considérations avérées”.

“Des recours sont possibles devant le tribunal administratif”, poursuit la porte-parole, qui assure à nouveau qu'”‘il y a un état de droit”.

“L’État prend ses responsabilités pour garantir l’ordre, on le fait sur des bases juridiques, factuelles. Il y a un tribunal administratif, les recours sont possibles”, conclut-elle.

Les interdictions de manifestations se feront “au cas par cas”, déclare Maud Bregeon

La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon déclare que les interdictions de manifester pour les cortèges “hors syndicats” se feront “au cas par cas” après des “discussions approfondies avec les préfets, département par département”.

“La priorité est le retour à l’ordre républicain et la préservation des biens et des commerces”, assure-t-elle.

Maud Bregeon assure que “tout est fait pour que ce que nous avons vécu samedi dernier ne puisse pas se reproduire”

En conférence de presse à l’issue du Conseil des ministres, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon déclare qu’il y aura “une augmentation du nombre de forces de l’ordre déployées” ce samedi, avec une “attention toute particulière à la protection des commerces, et donc des centres-villes”.

Interdiction de manifester à Orléans dimanche, alors que le RN organise son congrès

Selon une source proche du dossier, il sera interdit de manifester dimanche à Orléans, alors que s’y tiendra ce jour-là le congrès du RN. Une manifestation contre “le racisme, le fascisme et l’impérialisme”, mais aussi un “village antifasciste” y étaient annoncés, où étaient attendus plusieurs responsables politiques et syndicaux, notamment le socialiste Olivier Faure et la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet.

La préfecture n’a pas souhaité confirmer cette information avant publication de l’arrêté – ce qui n’a pas encore eu lieu.

Le couvre-feu reconduit ce soir à Lyon

Le couvre-feu est reconduit dans l’hypercentre de Lyon ce soir à partir de 23h jusqu’à 6h demain, annonce la préfecture. La mesure est encore accompagnée d’une interdiction “de toutes les manifestations, tous les cortèges, défilés, attroupements et rassemblements revendicatifs sur voie publique” sur la partie de la presqu’île concernée, de 16h à 23h.

451 commerces vandalisés ce week-end à Paris

La ville de Paris dénombre à date 451 commerces vandalisés dans la capitale après le week-end de dégradations qui a eu lieu dans la capitale.

Manifestation du 24 octobre: la mairie de Paris invite la population “à la plus grande vigilance”

La mairie de Paris appelle la population “à la plus grande vigilance” pour la journée de manifestation de samedi.

Emmanuel Macron annonce réunir un conseil de défense vendredi

Un conseil de défense se réunira demain, a annoncé Emmanuel Macron. “Nous prendrons des décisions supplémentaires”, a ajouté le président de la République.

Emmanuel Macron annonce que les manifestations non syndicales seront interdites “partout où on le peut”

La doctrine du gouvernement pour les prochains jours, et en particulier pour le 24 octobre, est d’interdire les demandes de rassemblements par les personnes “qui n’ont aucune légitimité pour cela”, annonce Emmanuel Macron. “Partout où on le peut, on interdira”, promet le président.

Néanmoins, là où “les organisations syndicales déposeront ces demandes, elles seront examinées par les préfets, mais on leur proposera des tracés alternatifs pour protéger nos centres-villes pour protéger nos commerces et nos bâtiments publics”, ajoute-t-il.

“La recommandation générale est qu’il n’y ait pas de manifestations dans les jours à venir.”

Plus d’informations ici.

Le gouvernement “tire des conséquences” des “défauts d’anticipation” de la journée de samedi

Emmanuel Macron s’est exprimé à l’issue du conseil de sécurité convoqué ce matin à la suite des violences du 17 octobre, des “actes séditieux”, décrit-il. “Il est évident qu’il y a eu des défauts d’anticipation et des éléments de surprise”, souligne le chef de l’État, tout en assurant que le gouvernement va en “tirer des conséquences”.

Interdiction de manifestation dans le centre-ville de Toulon le 24 octobre

La préfecture du Var annonce avoir pris un arrêté pour interdire temporairement les manifestations dans le centre-ville de Toulon de 11h à 23h59.

Un couvre-feu temporaire pour les mineurs non accompagnés est également en place du samedi 18h au dimanche 6h dans le centre-ville et les centres commerciaux Grand Var et Avenue 83.

Sans garantie de protection par l’État, Édouard Philippe “redoute” le recours à l’autodéfense

“Lorsque l’État ne garantit pas à ses citoyens qu’il est en mesure de les protéger, il faut toujours redouter qu’ils cherchent à le faire eux-mêmes”, alerte Édouard Philippe depuis Charleville-Mézières.

“Personne n’a envie qu’après le drame du pillage il y est une violence exercée par des particuliers entre eux”, ajoute le candidat Horizons à la présidentielle. Il appelle ainsi à faire revenir l’ordre et au gouvernement à prendre ses responsabilités.

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INFO RMC. Le parcours de la manifestation validé à Paris pour le 24 octobre

La préfecture et les manifestants se sont mis d’accord. Le cortège parisien du 24 octobre partira de Bastille afin de rejoindre la place de la Nation, a appris RMC de sources concordantes.

C’est donc le parcours proposé par la CGT qui a été validé par la préfecture de Paris. La coordination des gilets jaunes, quant à elle, voulait initialement partir de Bastille pour rejoindre l’Opéra, un parcours à haut risque qui ne convenait pas au préfet.

Plus d’informations sur le parcours de la manifestation dans l’article complet de nos confrères de RMC.

Bruno Retailleau “accuse le pouvoir de vouloir jouer petits bras” en refusant l’état d’urgence

Samedi et dimanche, “l’État a été humilié” lance le candidat LR à l’élection présidentielle Bruno Retailleau, venu rencontrer des policiers à Paris.

“Il a été humilié parce que ses chefs ont failli. (…) On est devant un État qui est faible parce qu’il a la trouille, ils ont peur! Et cette peur, les délinquants, aussi bien l’ultragauche que les racailles et les barbares, la sentent. C’est le meilleur des carburants.”

Bruno Retailleau appelle à taper “plus fort” du poing sur la table, en instaurant l’état d’urgence. “J’accuse le pouvoir de vouloir jouer petits bras. Pourquoi vouloir refuser aux forces de l’ordre d’être plus efficace?”

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La préfecture du Rhône interdit “toute manifestation” à Lyon pour le 24 octobre

La préfecture du Rhône interdit par arrêté “toute manifestation” à Lyon pour la journée du 24 octobre, a appris BFM Lyon.

Garde des Sceaux, procureur national antiterroriste, sécurité intérieure… Les autorités présentes au conseil de sécurité autour d’Emmanuel Macron

Le conseil de sécurité en cours autour d’Emmanuel Macron réunit le Premier ministre Sébastien Lecornu, le garde des Sceaux Gérald Darmanin et le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez.

Le coordinateur national du renseignement et de la lutte antiterroriste est également présent, ainsi que le procureur national antiterrorisme Olivier Christen. La secrétaire générale du gouvernement participe à la réunion, tout comme le secrétaire général adjoint de la défense et de la sécurité nationale, la directrice générale de la sécurité intérieure et le directeur national du renseignement territorial.

Enfin, le tour de tables est complété par Hugues Bricq, directeur du renseignement de la préfecture de police, et Laureline Peyrefitte, directrice des affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice.

“On implore plus la pitié que l’aide de la préfecture”: à Paris, une commerçante assure que la profession est “démunie”

Solenn Amiel, présidente de l’association des commerçants “Village Popincourt” dans le 11e arrondissement de Paris estime que les commerçants ne sont pas soutenus par la préfecture de police de Paris, qui leur demande de se débrouiller et d’engager des frais pour leur protection seuls.

“Les instructions sont de se débrouiller pour ne pas se faire casser nos vitrines. (…) On nous dit ‘Adaptez vos horaires, prenez des sociétés privées, barricadez-vous’, sous-entendu ‘payez vous-même les barricades’. Rien de plus”, lance-t-elle sur BFMTV.

Et d’ajouter: “On a l’habitude, moi je suis boulevard Voltaire. Là ce qui change c’est qu’on a peur pour nos vies, pour nos salariés, peur que les pilleurs rentrent dans les boutiques. (…) On est démunis.”

Elle pense que les commerçants vont devoir gérer l’événement “à la dernière minute”. “On va s’enfermer à l’intérieur et prier pour que le fait qu’on soit avec la lumière à l’intérieur, les pilleurs aient pitié de nous. On implore plus la pitié que l’aide de la préfecture.”

La préfecture de police de Paris invite les commerçants à recourir à des agents privés avant les prochaines manifestations

La préfecture de police de Paris a invité les commerçants parisiens à renforcer leur sécurité en amont des prochaines journées de mobilisation sociale, notamment avec un “recours à des agents privés accompagnés le cas échéant d’équipes cynophiles”.

La préfecture de police appelle aussi à vérifier les systèmes d’alarme et de vidéoprotection, et renvoie aux mêmes recommandations que le ministère de l’Intérieur: fermeture anticipée, protection des vitrines ou encore le fait de ne pas sortir de mobiliers ou de poubelles dans les rues le jour-J.

Le ministère de l’Intérieur recommande aux commerçants de “sécuriser les vitrines”

Le ministère de l’Intérieur a communiqué des “recommandations officielles aux commerçants” à l’approche de nouvelles journées de contestation sociale.

Les autorités demandent notamment d”anticiper” en amont en sécurisant les vitrines, contrôlant les systèmes de vidéoprotection en place, en limitant “les objets pouvant être utilisés pour commettre des dégradations” ou encore en adaptant leur gestion de la caisse.

Incendie de la mairie de Limoges: la garde à vue du premier suspect prolongée de 48 heures

Le premier suspect interpellé et placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête ouverte après les dégradations et l’incendie de la mairie de Limoges a vu sa garde à vue prolongée de 48 heures, annonce la procureure de la République de Limoges.

L’enquête a été ouverte pour “dégradation en bande organisée par un moyen dangereux pour les personnes” et “menaces de mort sur personnes dépositaires de l’autorité publique et chargées d’une mission de service public”.

Un deuxième suspect dans l’incendie de la mairie de Limoges arrêté et placé en garde à vue

Dans le cadre de l’enquête ouverte après les dégradations et l’incendie de la mairie de Limoges, un deuxième suspect a été interpellé avec l’aide du Raid, annonce la procureure de la République de Limoges. Il est âgé de 66 ans et a été interpellé ce matin dans la Creuse.

Il est actuellement placé en garde à vue pour “destruction en bande organisée d’un bien par moyen dangereux pour les personnes”.

Un conseil de sécurité en cours autour d’Emmanuel Macron

Emmanuel Macron a convoqué à l’Élysée “l’ensemble des services de renseignement”, accusés d’avoir mal anticipé la mobilisation du 17 octobre. Le Premier ministre et “les ministres concernés” sont également présents pour ce conseil de sécurité qui débute à l’instant.

La France dans “un niveau de vigilance maximum”, le gouvernement n’exclut pas d’interdire de nouveaux rassemblements

“On est dans un niveau de vigilance maximum” pour la journée du 24 octobre, promet Jean-Didier Berger, ministre délégué auprès du ministère de l’Intérieur sur BFMTV.

S’il est jugé nécessaire d’interdire des rassemblements ou des événements culturels et sportifs, le gouvernement “ne s’interdit absolument rien dans les jours et les semaines qui viennent”, ajoute-t-il. “Nous faisons en sorte d’assurer la sécurité des Français.”

Le ministre délégué à l’Intérieur évoque un niveau de mobilisation des forces de l’ordre samedi “20% supérieur” à ce qu’il a été le 17 octobre

Le ministre délégué auprès du ministère de l’Intérieur, Jean-Didier Berger, annonce sur BFMTV que le niveau de mobilisation des forces de l’ordre sera “20% supérieur” à ce qu’il avait été le 17 octobre.

“Nous avons supprimé des vacances. Nous avons rappelé des personnes qui devaient être en vacances et qui ne le seront pas”, explique Jean-Didier Berger. Les forces sentinelles seront également mobilisées, ainsi que des unités spéciales comme le GIGN ou le Raid.

Aucun pilleur “n’a présenté ses excuses aux commerçants” devant la justice de Marseille

Nicolas Bessone, procureur de Marseille, dénonce la présence de “monsieur et madame tout le monde” dans les phénomènes de pillages et une perte de “valeur morale” d’un grand nombre d’opportunistes qui ont profité des pillages organisés.

“Ce qui m’a marqué, c’est qu’il n’y en a pas un qui a présenté ses excuses aux commerçants (devant la justice)”, déplore le procureur sur BFMTV. “Ils n’ont aucune pitié.”

“La réaction de la justice a été très ferme” à Marseille, assure le procureur de la République

“La réaction de la justice a été très ferme” à Marseille, assure le procureur de la République Nicolas Bessone. “Nous représentions lundi 25% des personnes incarcérées sur la France entière.”

Sur les 107 personnes placées en garde à vue le 18 octobre, 70 ont fait l’objet de défèrement, dont 75% de majeurs. “Nous n’avions pas affaire aux lycéens qui font les manifestations”, souligne le procureur.

Enfin, 50 personnes ont été jugées en comparution immédiate et 34 ont fait l’objet d’incarcération provisoire. 22 personnes sont encore aujourd’hui enfermées.

“Entre 1.800 et 3.000” pilleurs dans le centre-ville de Marseille, selon le procureur de la République

Des “milliers de personnes” se sont livrées à des pillages à Marseille, dénonce le procureur de la République de la cité phocéenne. “Entre 1.800 et 3.000 personnes dans le centre-ville”, ajoute Nicolas Bessonne.

Il indique une “organisation quasimilitaire”. “Des costauds cagoulés qui vont briser les vitrines, des autres personnes qui rentrent avec des sacs pour récupérer la marchandise et puis des opportunistes derrière: c’était un chaos indescriptible”.

Violences du 17 octobre à Marseille: des attaques successives et “concertées”, assure le procureur de la République

Les attaques successives à Marseille le 17 octobre étaient “concertées”, assure le procureur de la République de Marseille, avec des violences “dès 5h du matin”.

“Ce n’est pas une agrégation spontanée de manifestants en colère, je peux d’ores et déjà dire que les investigations me permettent d’indiquer que c’était quelque chose de concerté”, assure Nicolas Bessone.

“Je veux aller au bout des choses”: le procureur de la République de Marseille veut des enquêtes “de longue haleine” après les violences du 17 octobre

Nicolas Bessone, procureur de la République de Marseille, annonce qu’aucune personne n’a été interpellée à ce stade concernant l’attaque d’un car de CRS et celle de la mairie de Marseille le 17 octobre dernier, mais que d’importantes enquêtes “de plus longue haleine” sont en cours.

“Je souhaite remonter la chaîne intégrale de responsabilités. Je souhaite mettre en œuvre les investigations les plus complètes possibles”, explique-t-il sur BFMTV.

“Même si des personnes étaient identifiées, nous ne les interpellerions pas tout de suite car je veux aller au bout des choses”, ajoute-t-il. Nicolas Bessone a saisi la police judiciaire.

Olivier Faure présent samedi à Orléans pour “faire face au discours de l’extrême droite”

Olivier Faure confirme sa présence ce samedi à Orléans, où le Rassemblement national tiendra son congrès. Il s’agira pour le premier secrétaire du Parti socialiste de participer à une contre mobilisation à cet événement.

Invité de France Info, il explique vouloir “faire face au discours de Marine Le Pen et au discours de l’extrême droite, dont on sait qu’il peut être l’année prochaine le refuge de nombre d’électeurs.”

Si le maire de la ville, Serge Grouard (DVD), s’est dit “inquiet” auprès de l’AFP d’assister à “ce qu’on a vu dans les autres villes” et “qu’on ait des casseurs et des pilleurs” après les violences survenues ce week-end, Olivier Faure répond:

“moi ce qui m’inquiète, c’est la banalisation de l’extrême droite. Ce qui m’inquiète, c’est le fait que personne ne veuille voir que ce parti l’année prochaine peut effectivement exercer le pouvoir et qu’il peut instaurer une xénophobie d’État.”

La France insoumise va saisir la cour de justice de la République après les révélations de Médiapart sur le renseignement français

Manuel Bompard, coordinateur national de LFI, confirme sur BFMTV et RMC que le parti va saisir la cour de justice de la République après les révélations de Mediapart selon lesquelles la consigne a été donnée aux services de renseignement français de désigner La France insoumise comme responsable des troubles et violences lors des dernières manifestations.

Manuel Bompard souhaite également que les révélations de nos confrères soient examinées dans la commission d’enquête autour des événements du 17 octobre.

Les informations de Mediapart ont été démenties par le Premier ministre.

Face aux mobilisation sociales, Olivier Faure dénonce un glissement du gouvernement vers une “réponse exclusivement sécuritaire”

Invité de France Info, Olivier Faure dénonce l’approche de l’exécutif face aux mobilisations sociales et aux violences survenues le week-end dernier.

“On est dans une situation où le gouvernement glisse progressivement d’une réponse politique nécessaire à une réponse sécuritaire et exclusivement sécuritaire”, regrette le premier secrétaire du Parti socialiste.

“On ne peut pas traiter uniquement de manière sécuritaire un sujet qui est d’abord politique”, insiste-t-il.

Interdictions de rassemblements: les manifestants sont “rendus responsables” des violences du 17 octobre, dénonce Manuel Bompard

Manuel Bompard dénonce les interdictions de manifestations prises par les préfectures dans plusieurs grandes villes et déplore que des centaines de milliers de manifestants “soient rendus responsables” des violences du 17 octobre.

“C’est quand même extraordinaire: il y a des revendications légitimes, le gouvernement n’y répond pas. Ce n’est pas à La France insoumise, aux organisations syndicales ou aux manifestants de garantir le droit de manifester”, lance le coordinateur national de LFI sur BFMTV-RMC.

“C’est aux pouvoirs publics de pouvoir conjuguer à la fois la liberté de manifester, la tranquillité publique et la sécurité des biens et des personnes.”

Manuel Bompard veut “que le gouvernement renonce à sa stratégie de pourrissement” et écoute la colère sociale

À la réunion des partis politiques avec Sébastien Lecornu, “on va parler de sujets dont il ne veut pas que l’on parle” promet Manuel Bompard sur BFMTV-RMC.

“J’attends que le gouvernement renonce à sa stratégie de pourrissement et reconnaisse que quand il y a une colère aussi importante dans le pays il faut y apporter des réponses”, détaille-t-il, “espérant” pouvoir obtenir des réponses du Premier ministre.

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La France insoumise réclame “des excuses, des explications et des réponses” à Sébastien Lecornu

Manuel Bompard, coordinateur national de LFI, représentera son parti à la réunion des partis politiques devant Sébastien Lecornu. “J’ai des choses à demander au Premier ministre. Des excuses, des explications et des réponses”, lance-t-il sur BFMTV-RMC.

“Des excuses d’abord au peuple français sur le fiasco qu’a été la journée de samedi (…), et aussi à La France insoumise car depuis plusieurs jours il se livre à une forme de manipulation pour essayer de faire croire que La France insoumise serait responsable de violences qu’elle a toujours refusées.”

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La France insoumise propose “un autre ordre du jour” à la réunion des partis politiques face à Sébastien Lecornu

La France insoumise sera bien représentée à la réunion des partis politiques convoquée par Sébastien Lecornu, mais Jean-Luc Mélenchon a déjà prévenu que les insoumis allaient “pourrir” la rencontre.

“Pourrir la réunion, pourquoi: parce qu’on n’accepte pas le cadrage proposé par le Premier ministre qui nous a dit qu’on allait avoir droit à un grand cours sur la police et son ordre”, explique Clémence Guetté, vice-présidente de l’Assemblée nationale et responsable du programme présidentiel de La France insoumise, sur France 2.

La France insoumise veut “proposer un autre l’ordre du jour de la réunion”, en mettant le focus sur les réponses politiques à apporter à la colère sociale en cours dans le pays. Un courrier a été envoyé ce matin au Premier ministre avec les différents sujets que veut aborder LFI, avec “les revendications des lycéens”, “la vie chère et le pouvoir d’achat” et enfin “la sécurité”.

Bally Bagayoko déplore l’invisibilisation des revendications des manifestants pacifistes du 17 octobre

Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis et Pierrefitte-sur-Seine, déplore un débat tourné autour d’une “minorité” de personnes violentes et non sur les revendications des manifestants le 17 octobre.

“On condamne les dégradations, mais l’essentiel des personnes présentes était là pour revendiquer. (…) La grande majorité des mobilisations sont tournées autour des revendications”, souligne-t-il sur France Inter.

S’il condamne les pillages et appelle à l’indemnisation des commerçants touchés, il déplore également “une violence institutionnelle”, qui est celle qui a “amené plusieurs centaines de milliers de personnes dans la rue” qui attendent une réponse politique.

Après le 17 octobre, et à deux jours du 24, il assume avoir déclaré que “la violence peut être légitime” et ne “regrette pas” ses propos.

Le RN représenté par Edwige Diaz et Louis Aliot devant Sébastien Lecornu cet après-midi

Le Rassemblement national sera représenté par Edwige Diaz et Louis Aliot cet après-midi à la réunion des partis politiques convoquée par Sébastien Lecornu.

“Nous allons écouter ce qu’il a à nous dire et nous allons lui dire que le drame qui s’est passé samedi dernier aurait pu être évité”, explique la présidente du nouveau groupe RN au Sénat sur TF1.

“Nous sommes les seuls à pouvoir rétablir l’ordre”, ajoute-t-elle.

À Lyon, un recours déposé contre l’interdiction de manifestation

Le président de l’Union nationale des étudiants de France (Unef) Lyon Tom Rioufol annonce sur BFM Lyon qu’un recours a été déposé à la suite de l’interdiction de manifestation prise par la préfecture du Rhône cet après-midi.

“C’est un droit de manifester”, rappelle-t-il, dénonçant la “répression du mouvement”.

Le recours a été déposé en lien avec La Ligue des droits de l’Homme et le Syndicat des avocats de France, ajoute Tom Rioufol.

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L’appel à la mobilisation maintenu à Lyon malgré l’interdiction de manifestation

L’interfac de Lyon a décidé de maintenir son rassemblement prévu à 14h place Guichard, malgré l’interdiction de manifestation prise par la préfecture du Rhône de 13h à 18h sur l’ensemble de la commune.

“Il est essentiel de refuser cette offensive de l’État contre le mouvement et de continuer à s’organiser!”, écrit le comité de mobilisation de l’assemblée générale interfac dans un communiqué publié sur Instagram.

Les manifestations interdites dans plusieurs grandes villes par la préfecture

Les manifestations sont interdites aujourd’hui à Paris, Lille, Lyon ou encore Grenoble en raison des risques de troubles à l’ordre public, à la suite des violences et pillages du week-end dernier en marge de la mobilisation sociale.

À Paris, la préfecture de police a pris un arrêté interdisant les rassemblements et manifestations dans certains secteurs de la capitale de 8h à 20h, notamment autour des lieux de pouvoir, des lieux touristiques et des lieux jugés sensibles comme Châtelet, les Halles, la place de la Bastille ou encore celle de la République.

À Paris, deux parcours déposés pour la manifestation du 24 octobre

Une semaine après le 17 octobre, les contours du nouveau rassemblement à Paris se dessinent. Deux parcours ont été déposés en préfecture: celui de la coordination des gilets jaunes et de l’interfac, qui demandent de relier la place de la Bastille à la place de l’Opéra, et celui voulu par la CGT entre Bastille et Nation.

Une rencontre est prévue ce matin pour statuer sur le parcours définitif de la manifestation. “Pour l’instant, la réponse que l’on a eue de la préfecture c’est que le parcours qu’on leur propose ne leur convient pas”, expliquait hier Benjamin Ball, coordinateur du mouvement des gilets jaunes, à BFMTV.

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Sébastien Lecornu va recevoir les maires de Paris, Marseille et Lyon

Sébastien Lecornu recevra cet après-midi les maires de Paris, Marseille et Lyon, des villes particulièrement touchées par les violences et les pillages de ce week-end en marge des manifestations contre la “vie chère”, a annoncé Matignon hier.

Le Premier ministre recevra les maires Emmanuel Grégoire (PS), Benoît Payan (DVG), et Grégory Doucet (Les Écologistes), avant de se rendre à Limoges demain pour rencontrer le maire LR-Nouvelle Énergie Guillaume Guérin, dont l’hôtel de ville a été incendié.

Les renseignements et le Premier ministre convoqués par Emmanuel Macron à l’Élysée à 10h

De retour en France après trois jours de déplacement, le président de la République Emmanuel Macron a convoqué à 10h et à l’Élysée “l’ensemble des services de renseignement”, accusés d’avoir mal anticipé la mobilisation du 17 octobre.

Le Premier ministre et “les ministres concernés” seront également présents afin d’avoir un “compte rendu détaillé” de la journée de samedi et de déterminer avec précision les dispositifs de renseignement, d’anticipation et de sécurisation à mettre en place pour le 24 octobre et “les semaines qui viennent”.

350 vidéos de pillages envoyées sur la plateforme de la préfecture de police de Paris

La préfecture de police de Paris a ouvert mardi une plateforme pour collecter les images de personnes témoins de cassages et de pillages afin de réussir à identifier les auteurs. Selon les informations de BFMTV, au moins 350 vidéos ont d’ores et déjà été envoyées sur la plateforme.

Ces vidéos vont être étudiées par les quelque 200 enquêteurs dédiés, au même titre que les vidéos sur les réseaux sociaux et vidéos de vidéosurveillance.

Comment les plateformes et le gouvernement traquent-ils les produits volés le 17 octobre?
Comment les plateformes et le gouvernement traquent-ils les produits volés le 17 octobre?

Les partis politiques reçus à Matignon par Sébastien Lecornu

Bonjour à toutes et tous et bienvenue dans ce direct consacré aux suites des manifestations et violences du 17 octobre.

Sébastien Lecornu doit recevoir en début d’après-midi les partis à Matignon, en présence de Laurent Nuñez, Gérald Darmanin, des responsables des services de renseignement et des forces de l’ordre.



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